Québec, 27 février 2008

Dion un peureux
(En réponse à Gilbert Lavoie et Pierre-Paul Noreau )

Voilà que le chef de l’opposition officiel Monsieur Stéphane Dion vient de sauver le gouvernement Harper et de ce fait a carrément laissé tomber le Gouvernement du Québec, les gens d’affaires et la population du Québec en donnant son appui au troisième budget de Monsieur Flaherty.

En effet, monsieur Jim Flaherty du gouvernement conservateur de Stephen Harper vient de présenter son 3ième budget de suite qui nous laisse un goût très amer car il est facile de constater que l’on paie trop d’impôt au niveau fédéral. Ce n’est pas en créant un compte d’épargne libre d’impôt (CÉLI) qu’il va aidé financièrement les plus démunis et la classe moyenne qui n’a plus les moyens de se mettre de l’argent de côté. D’ailleurs dans son avant dernier budget il a aidé les plus riche en réduisant le taux d’imposition des grosses entreprises. Ce n’est pas en dépensant des millions pour la flamme olympique, création de deux nouvelles sociétés d’état, une vingtaine de nouvelles chaires de recherche, des centaines de millions pour des centrales nucléaires pendant que l’on abandonne le protocole de Kyoto et des milliards sur la dette que l’on va aidé les plus démunis et la classe moyenne à s’en sortir.

Le gouvernement fédéral a toujours nagé dans l’argent, va de gaspillage en gaspillage et on a qu’à penser au scandale des commandites, dilapidation de centaines de millions de dollars à ressource humaine Canada, le registre des armes à feu, les bris de contrats à l’aéroport Pearson, achat de sous-marins, achats d’hélicoptères, un sénat inutile, une armée dispendieuse et déficiente qui se lance dans des guerres inutiles.

Voilà que le premier ministre du Canada Monsieur Stephen Harper nous apparaît comme un sauveur, un Robin des bois des temps moderne distribuant l’argent comme si elle lui appartenait et principalement en Ontario. Ces sommes d’argent supposément en surplus et ce malgré une dette qui frôle les 500 milliards de dollars au Canada nous appartiennent.

La population aurait dû avoir son mot à dire sur ce budget par un vote de confiance.