Québec, le 08 novembre 2007

Des mots pour le dire

La mairesse Andrée Boucher s’est faite élire en promettant le ménage à l’hôtel de ville et des économies d’argent afin de diminuer le fardeau fiscal des citoyens de la ville de Québec. Voilà que tant les économies que les dépenses se font au détriment des contribuables.

Après les cafouillages et crêpage de chignon des premiers conseils de ville il fallait passer à l’action et éviter les séances interminables qui ne menaient à rien ce qui se n’est pas réalisé. Elle a traité les groupes sociaux de la ville de groupes cric crac croc et de plus répondant à une question d’une conseillère de la basse ville Madame Boucher a répondu qu’elle ne distribue pas l’argent de la ville comme le fait la société Saint-Vincent de Paul.

Voilà qu’après un an elle annonce des hausses d’impôt parce que c’est de la faute de l’autre. De ce fait elle renie avoir discuté et réalisé quelque chose dans toutes les dépenses effectuées durant son année de pouvoir.

Son sourire radieux et ses propos gracieux lors de l’ouverture du nouveau Palais Montcalm qu’elle a toutefois vertement décrié la nécessité des travaux. Son sourire mélodieux et ses mots vides de sens lors de l’ouverture officielle de l’autoroute du Vallon en déclarant qu’elle préfèrerait être un écureuil qu’un petit vieux dans un centre d’accueil dans Lebourg neuf.

Ce sont des mots et des mots qui coupent les liens entre les citoyens et font reculer notre belle grande ville.