Québec, le 28 juillet 2010

Des gras dur

La dernière mutinerie d’une rare violence, qui a fait deux morts et six blessés à l’établissement de détention de Québec autrefois appelé prison d’Orsainville, a fait ressortir la problématique liée aux détenus et à leur condition de détention très avantageuse. Les détenus ont droit à tous les égards alors que les contribuables qui paient leurs impôts et taxes doivent se battre pour obtenir les services qu’ils ont déjà payés. Comme exemple la Régie de l’assurance-maladie du Québec exige une contribution financière des personnes qui doivent séjourner à long terme dans un établissement de santé du Québec tandis qu’au centre de détention les prisonniers ne paient rien.

Un détenu dans une prison fédérale coûte à la société plus de 90,000 $ par année. Les manifestations de prisonniers essaient de démontrer que l’hôtel de luxe d’Orsainville n’est pas au goût de ceux qui ont commis des crimes dans la société. On devrait commencer par la pauvreté et la faim des enfants et prendre soin de nos vieux qui n’ont commis qu’un seul crime celui de vieillir au lieu de répondre à toutes les demandes des détenus.

D’ailleurs à la prison d’Orsainville, mettre le feu est une manière classique d’exprimer son désaccord car il y a eu des incendies à trois ou quatre reprises à Québec l’hiver dernier. De plus l’association des droits des détenus met la faute sur la surpopulation au sein de la prison alors qu’on est encore loin du maximum de détenus incarcérés dans ces murs. Ils sont environ 600 alors que la prison peut en maintenir 700 en ces lieux.

Pour quand un syndicat des détenus???