Des excuses de politiciens

Le directeur général de la caisse Desjardins de Québec Denis Laforest s’excuse du bout des lèvres des propos maladroits qu’il a tenu envers la clientèle vulnérable qui doit être servie par la caisse au même titre que les autres. En réponse aux personnes qui réagissaient à la fermeture guichet automatique de l’Institut de réadaptation en déficience physique de Québec (IRDPQ) il a mentionné que dans la mission de la caisse il n’est pas écrit que la clientèle vulnérable doit être servie par Desjardins. Dans cette même missive il se vante d’être un ardent défenseur de la cause des plus démunis de la société.

Quel manque de tact pour le dirigeant d’un des mouvements coopératifs les plus importants du dernier siècle. L’histoire du Mouvement Desjardins est indissociable de celle du Québec moderne car depuis plus d’un siècle, le développement de son réseau et la diversification de ses activités ont accompagné l’essor social et économique du Québec. Desjardins forme un des plus importants groupes financiers au pays et est toujours resté fidèle à la philosophie de son fondateur Alphonse Desjardins soi de contribuer au mieux-être des individus et des collectivités.

Pour rivaliser avec les banques le concept du mouvement coopératif, qui a plus de 100 ans, a besoins d’une prise de conscience générale et d’un rafraîchissement au niveau des idées et des applications. Mais doit t’il pour autant se rapprocher du système à gros profits comme sont devenues les banques regroupées?