Québec, le 31 mai 2010

Des compteurs d’eau ça presse

À l’instar de la province, la Ville de Québec dévoilera d’ici quelques semaines une politique de l’eau avant-gardiste qui aidera la capitale nationale à bâtir son image de municipalité responsable. À cet effet, la Ville de Québec donnera l’exemple dans son usage de l’eau car pour faire le nettoyage des rues, elle utilisera de l’eau brute et non de l’eau traitée à l’usine de filtration. De plus une campagne de sensibilisation pour inciter les gens à réduire au quotidien leur consommation d’eau sera lancée bientôt. Il est grand temps que la ville agisse car les citoyens de la ville de Québec avec ses 530 litres en moyenne par personne d’eau consomme gaspille 100 litres d’eau de plus que la moyenne Québécoise.
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Surtout que grâce à l’aide des gouvernements supérieurs, la ville de Québec a investi des milliards de dollars depuis 1980 afin de se dotées de réseaux d’infrastructures d’aqueduc et d’égouts pour répondre aux besoins de l’urbanisation. La pérennité de ces infrastructures de traitement d’eau potable et d’épuration des eaux usées repose aussi sur une amélioration des pratiques de gestion dans ce domaine, notamment quant à la connaissance des coûts de l’eau, à l’utilisation de nouvelles technologies ainsi qu’à une utilisation plus économe de l’eau.

La ville tombe dans le mille avec l’annonce de cette nouvelle politique d’utilisation de l’eau potable. Je suis d’avis que l’ajout de compteurs d’eau favoriserait l’utilisation rationnelle et raisonnable de l’eau traité qui nous coûte très cher. Ainsi les maniaques de l’arrosoir à pression seraient peut-être un peu plus gênés de gaspiller l’eau traitée.