Québec, le 23 octobre 2006

Des américains à l’affût

(En réaction à l’opinion de Jean-Pierre Beaudoin ingénieur forestier retraité, parut dans le soleil du 23 octobre concernant la crise forestière)

Ce n’est pas d’hier que l’on entends parlé de crise forestière, des nombreux problèmes que traversent l’industrie forestière fusion, restructuration et fermeture d’usines, ce qui a amené et amènera encore des mises à pieds considérable. Depuis que les américains se sont acharnés sur notre industrie par des droits compensatoires disproportionnés, que le dollar canadien a pris de la valeur en rapport avec la devise américaine ce sont des centaines de millions d’argent perdus et les gouvernements n’ont pas réagit. Lorsque le dollars canadien était à son plus bas et que l’exportation était très avantageuse les compagnies ont-elles engrangées suffisamment pour passer au travers?

Je lisais la semaine dernière dans la presse le compte rendu d’une entrevue réalisée avec deux des propriétaires de scierie Landrienne située en Abitibi une des rares usines qui demeure ouverte. Ils ont réussi à date à passer au travers par une bonne gestion des acquis, des investissements et des réactions à cette crise.

Il va de soi qu’il n’y a pas de solutions miracles mais ce n’est pas en se retournant vers les contribuables déjà surtaxés que l’on va aider les entreprises. Il faut également faire attention en subventionnant la voirie forestière afin de ne pas donner de nouvelles armes aux américains qui sont à l’affût.