Québec, le 18 mars 2012
loi 204
Démission de Pierre Curzi

Je continue à penser que le parti Québécois n’avait tout simplement pas à s’immiscer dans ce débat impliquant la ville de Québec, le maire Labeaume et Pierre-Karl Péladeau PDG de Quebecor média. Je suis encore d’avis qu’Agnès Maltais et le parti Québécois (PQ) se sont mis dans le trouble en appuyant la demande du maire Régis Labeaume de voter une loi privée afin d’empêcher les citoyens de contester son entente avec Quebecor média sur la gestion d’un nouvel amphithéâtre.

De ce fait le PQ, qui dénonçait ouvertement le manque de transparence de Jean Charest qui refusait une enquête publique sur l’octroi de contrats, donnait son appui au maire Labeaume qui pratiquait ce manque de transparence.

À l’aube d’une élection importante pour l’avenir du Québec je suis toutefois persuadé qu’il faut passer à autre chose et la réflexion de Pierre Curzi sur son retour au sein du PQ en était également rendue là. Toutefois son retour devenait un peu plus ardu qu’un simple clic du bout des doigts car sa démission du PQ fut fracassante et empreinte de préjugés défavorables contre certaines instances du PQ.

Il va de soi que ses exigences particulières pour accepter son intégration dans la machine Péquiste dépassaient le retour d’un simple membre ayant eu un écart de principe. Sa démission est décevante mais peut-être la plus appropriée dans les circonstances.