Québec, le 8 janvier 2007

De la démagogie
(En réponse à l’opinion de Guy Perkins du journal du 8 janvier et intitulé : Myriam Bédard rien n’arrive pour rien)

Je trouve ce texte imprégné de démagogie d’un bout à l’autre. Malgré que je ne sois pas d’accord avec les agissements de Myriam Bédard depuis un certain temps, je trouve déplorable et incongrue la façon dont elle est traitée par la presse en général et une partie de la population dans le dossier de sa cavale avec son conjoint et sa fille.

Je pense que la condamnation qu’elle a subjectivement eue va au-delà de la faute commise. Souvenons nous qu’avant les fêtes la justice a libéré avec cautionnement 14 mafiosi pour qu’ils passent les fêtes dans leur belle famille. Madame Bédard a dû passée les fêtes en prison. Je crois plutôt qu’il y a anguille sous roche dans ce dossier et la justice suivra son cours. Que son père affronte tous les micros sans problème pour mentionner que Myriam ne lui a pas parler depuis 4 ans ça fait burlesque

C’est ça deux poids deux mesures.