Québec le 23 avril 1992

CIGARETTE HUMAINE

Les fonctionnaires du Gouvernement sont devenus la cigarette de l’état. Lorsqu’arrive les problêmes financiers dans la fonction publique Québécoise, la première cible des Gouvernements est la masse monétaire liée à la rémunération des fonctionnaires.

Les médias et la population en général sont d’avis qu’il faut puiser dans cette masse monétaire si l’on veut sauver la Province. Mais qu’en est-t’il vraiement?

Est-ce que les finances de l’état se portent mieux depuis la coupure de 1982? Qu’à t’on fait avec les 500 millions récupérés lors de cette coupure? Est-ce-que le contribuable est moins taxé depuis?

Il est facile de comprendre que ce sont ces mêmes fonctionnaires qui font roulés l’économie et que toute augmentation aux employés de l’état, les trois quart(3/4) retournent dans les coffres du Gouvernement.

La morale de cette histoire est que surtaxer ses fonctionnaires n’est jamais rentable à court, moyen et long terme.