Ce qui devait être une course à la chefferie anodine et sans valeur ajoutée voilà que l’arrivée en scène de l’humoriste Guy Nantel change la donne. En 2018 le parti Québécois a subi l’une des pires défaites de son histoire au main de la coalition avenir Québec (CAQ). Ce piètre résultat a démontré aux membres, dirigeants et statèges du PQ d’arrêté d’être mi-figue-mi raisin et de ne pas cacher ses priorités.

Il apparaît que les quatre candidats annoncés jusqu’à maintenant ont des positions sufisamment différentes pour s’attendre à des vrais débats afin que les membres fassent un choix éclairés. Laterrissage de Guy Nantel dans la course et sa position claire sur la souveraineté avec un référendum dès le premier mandat a obligé les autres candidats à se prononcer sur cet article du programme du PQ. Fini de se faire dire que le PQ attend des mystérieuses conditions gagnantes qui n’ont jamais été définis.

En débat monsieur Nantel devra éclaircir sa position sur la loi 101 et sa proposition donner à l’anglais un statut de langue nationale minoritaire dans un éventuel Québec souverain.