Québec, le 25 septembre 2007

Bras de fer

Je suis entièrement d’accord avec les propos de François Bourque parut dans le soleil du 25 septembre concernant le bras de fer que se livre l’exécutif de la ville de Québec et le syndicat des policiers. L’opinion publique et les citoyens se souviennent du laisser-aller des dernières années en matière de sécurité routière.

En effet, il ne faut pas oublier que durant près de deux ans les policiers de la sûreté municipale de Québec ont exercés des moyens de pression afin de priver la ville de Québec de sommes d’argent considérables en fermant les yeux sur plusieurs infractions qui privaient la population de la sécurité dont elle avait pleinement le droit d’avoir et cela au détriment de la population.

De ce fait, les conducteurs ont été laissés à eux même et ainsi négligé plusieurs principes de base de la sécurité (vitesse limite largement dépassé, ne pas signaler leur intention de dépasser, passer sur des feux rouges, ne pas immobiliser son véhicules aux arrêts, virage à droite sur feu rouge même si c’est défendu etc.). Ce laisser-aller généralisé est devenu une coutume pour certains automobilistes.

Il faut que la ville arrête de négocier sur la place publique et que le syndicat des policiers retourne à la table de négociation en attendant le nouveau maire. L’exécutif actuel n’est pas la capacité de remplir cette fonction.