26 Avril 2013

Bonasse

Le seul mot qui me vient à l’esprit pour exprimer le caractère de l’ex-maire de Montréal Gérald Tremblay c’est celui de bonasse. En effet après les révélations de plusieurs témoins devant la commission Charbonneau qui lui eurent coûté son poste de maire monsieur Tremblay vient avouer devant la présidente France Charbonneau que tout son entourage lui a joué dans le dos.
tremblay001_roy
De ce fait tel que démontré par des témoins il semblait que l’argent coulait à flot au parti du maire Union Montréal mais ce dernier ignorait d’où provenait cet argent. D’ailleurs sans se poser de question il remerciait les gens qui participaient à des réunions à $10 000 le couvert. De son propre aveu, il ne savait pas qui était présent dans la salle et il se présentait pour faire un discours et s’en allait en disant merci.

De plus, de ses dires, il ignorait que son ami le plus proche, celui même qui l’a amené à se présenter à la mairie de Montréal, qu’il a nommé président du comité exécutif Frank Zambino était ami personnel et fréquentait régulièrement des gens accusés de collusions.

Ces deux proverbes lui vont bien : il n’est pire aveugle que celui qui ne veut voir. Il n’est pire sourd que celui qui ne veut entendre.