Québec, le 13 octobre 2010

Bellemare a raison et pourquoi?
10-874-MARC-BELLEMARE
Nous avons vécu ces deux dernières journées les plaidoiries des différents avocats dans la désormais célèbre affaire Bellemare ou la saga entourant l’influence indue des collecteurs de fonds du parti libéral du Québec (PLQ) sur la nomination des juges. Mis à part les deux avocats du témoin principal Marc Bellemare tous les autres avocats sans exception ont tombés à bras raccourcis sur monsieur Bellemare.

Pour débuter cette démonstration de force Me pitbull Côté l’avocate du gouvernement du Québec, la supposée représentante des citoyens du Québec, a prise la place des avocats du PLQ et de l’avocat de Jean Charest en essayant de détruire l’homme plutôt que d’expliquer aux commissaires les vrais règles gouvernementales concernant la nomination des juges.
ipc_101012cote_suzanne_6
Par la suite se nichant dans la chaleur du lit préparé par l’avocate du gouvernement Me Chiwawa Dugas l’avocat du PLQ n’avait qu’à ajouter ses propres insinuations malveillantes et inventées afin de continuer d’attaquer et d’essayer de détruire le témoin principal. Plus tard il n’en fallait pas plus pour que Me doberman Ryan finisse ce sale boulot afin de japper au juge Bastarache qu’il n’y avait rien là et que c’était de la pure invention d’une personne malade psychologiquement, trop sensible pour le PLQ et carrément incompétente.

Par contre toutes les démonstrations flamboyante faites par ces avocats sous serment n’ont démontrés qu’une chose c’est que Marc Bellemare avait raison. D’abord pitbull Côté a finalement dit après deux heures de plaidoirie que des agendas ça ne veut rien dire car elle-même oublie d’inscrire ou de rayer certains rendez-vous et que des compte rendus de réunion c’est nul. Elle a ajoutée que ce n’est pas grave que tous les ministres voient la liste et discutent sur les personnes nominées car c’est le gouvernement de toute façon qui nomme.

Par la suite Chiwawa Dugas a mentionné qu’il doutait du carton de Marc Bellemare et des petites notes de l’autre témoin Georges Lalandes qui, selon Dugas, auraient été faites de connivences et après 2003. Par contre il ne parle pas des petites notes de madame Chantal Landry qu’elle apposait sur les candidatures donnant l’allégeance politique des candidats au premier ministre Jean Charest.