Québec, le 24 janvier 2012
les-revenants
Belle-maman Landry

À l’instar de ses prédécesseurs l’ancien chef péquiste Bernard Landry joue à la belle-mère et critique la gouvernance souverainiste de Pauline Marois et accuse cette dernière d’être à l’origine des déboires du Parti québécois (PQ).

Toutefois rappelons-nous qu’en juin 2005 insatisfait des résultats du vote de confiance que les militants du PQ lui donnaient, Bernard Landry avait démissionné de son poste de chef du PQ et de député de Verchères. En effet lors du vote de confiance dans le cadre du XVe congrès du PQ, près du quart des 1461 délégués exprimaient des réserves à l’endroit de leur chef Bernard Landry.

Comment peut-il aujourd’hui pourfendre celle qui en avril 2011 a établi un record pour un chef du PQ en passant haut la main son test de leadership avec 93% des délégués péquistes qui lui avaient exprimé leur confiance.

Force est de constater que l’autodestruction inconsciemment programmée par les dirigeants du PQ va réussir à détruire ce que René Levesque avait construit de main de maître. À force de changer continuellement et d’être mi-figue mi-raisin, d’avoir modifiée la cible et le but à atteindre le PQ n’a qu’à s’en prendre à lui-même et aux chefs pour ses déboires.

Qui est vraiment à l’origine des déboires du Parti Québécois?