Québec, 12 mai 2007

Analyse rétrograde
(En réponse à l’article Jean-Jacques Samson parut journal de Québec du 12 mai intitulé Pauvre Pauline)

Je ne suis pas d’accord avec les propos de Jean-Jacques Samson parut dans le journal de Québec du 12 mai concernant les chances de Pauline Marois de devenir la prochaine chef du parti québécois et la future première ministre du Québec. Il va de soi qu’une autre course à la chefferie fera en sorte que les militants et militantes du PQ s’entredéchireront de nouveaux mais la démocratie oblige et le parti en sortira grandit.

Je crois qu’il est trop tard pour le chef du bloc Québécois Monsieur Gilles Ducepte de faire le saut dans l’arène politique provincial pour le parti Québécois. La place lui était toute grande ouverte lors du départ de l’ancien chef Monsieur Bernard Landry mais, il a préféré débattre pour le BQ à Ottawa. À bon droit car je suis encore convaincu que le Bloc Québécois à Ottawa est le bon chien de garde afin d’assurer le respect des intérêts du Québec dans ce monde fédéraliste qui perdure. Il ne faut pas oublier tous les scandales dénoncés par les représentants du Bloc et la reconnaissance du déséquilibre fiscal. À cet effet, monsieur Ducepte est le bon chef pour mener à bien ce travail.

Par contre Madame Pauline Marois qui au début de sa carrière politique a été attaché de presse de Jacques Parizeau et directrice du cabinet de Madame Lise Payette, a par la suite servit sous plusieurs premiers ministres René Levesque, Pierre-Marc Johnson, Jacques Parizeau Lucien Bouchard et Bernard Landry. Elle possède une très bonne connaissance des dossiers du Québec car elle a été ministre de plusieurs ministères importants et, malgré des conjonctures difficiles, elle a mené à bien ses dossiers. Contrairement aux propos de Monsieur Samson, je suis d’avis qu’elle est une femme de conviction, d’autorité et de pouvoir.