Québec, le 14 février 2009

Abolir le mensonge

(À Gilbert Lavoie)

La chronique de Gilbert Lavoie concernant le mensonge lié aux promesses de liberté 55 et à l’espoir de libertés 65 ou 75 me fait réagir. De toute façon, la poudre aux yeux lancée aux millions de Québécois, lors de la dernière campagne électorale de décembre 2008, par Jean Charest et Monique Jérôme-Forget n’a pas convaincu une vraie majorité de citoyens.

En effet, comment peut-on, avec un sourire, mentir à la population lors de la période électorale en niant un déficit potentiel, empêchant la caisse de dépôt et placement de fournir un bilan, revenir après un mandat majoritaire et déclarer que le malheur s’est passé au mois de janvier 2009? Excusez-moi Monsieur Charest et Madame Forget mais la majorité des puissances mondiales ont vus venir le coup et ont commencé à préparer des plans dès le mois de novembre 2008.

Est-ce de l’ignorance totale, d’un surplus de confiance envers soi-même, d’une surestime du niveau de ses connaissances réelles, de l’arrogance crasse ou plus simplement d’une habitude investit du mensonge comme dans le cas de Gomery, Norbourg et autres. Le seul moyen d’abolir le mensonge politique est d’augmenter le pourcentage du vote populaire, d’arrêter de succomber aux images subliminaires des personnages politiques et favoriser l’élection de citoyens conscientisés aux vrais problèmes de la population.